Les catastrophes naturelles, la pollution, les changements climatiques sont sources d’anxiété, ce sentiment de peur s’appelle l’éco-anxiété.
Nouveau sentiment de peur qui s’installe, mieux le comprendre ou agir…
L’Observatoire de l’Eco-anxiété (ci-après OBSECA), porté par Econoïa, en partenariat avec l’ADEME et avec le soutien d’E5t, publie ce jour la première étude sur l’impact de l’éco-anxiété sur la santé mentale des Français, donnant à voir les catégories les plus exposées.
Voici un extrait des conclusions : « Si l’éco-anxiété n’est pas en soi une maladie, elle peut rendre malade : 5% des Français sont fortement éco-anxieux tandis que 5% des Français, soit environ 2,1 millions, sont très fortement éco-anxieux au point de devoir bénéficier d’un suivi psychologique. Avec pour 1% d’entre eux, soit environ 420 000 Français, un risque sévère de basculer vers une psychopathologie (dépression réactionnelle ou trouble anxieux).
L’éco-anxiété touche toutes les catégories sociodémographiques, personne n’étant épargnée par l’éco-anxiété, ce qui bouleverse certaines idées reçues :
- Les 25-34 sont les plus éco-anxieux, devant les 15-24 ans et les 50-64 ans, et les retraités sont la CSP la moins éco-anxieuse ;
- L’éco-anxiété touche un peu plus les femmes, avec une moyenne de 10,67/39, que les hommes, dont la moyenne atteint 9,12/39 ;
- Les Bac+3 sont les plus éco-anxieux et les sans diplômes le moins ;
- Habiter en grande agglomération et en région parisienne accroît l’éco-anxiété. »
Pour aller plus loin, le lien de cette étude :
Tu veux approfondir ce sujet et voir comment en tirer du positif ?
L’éco-anxiété est un sentiment de peur, d’inquiétude ou d’angoisse face aux conséquences actuelles et futures du changement climatique et de la dégradation de l’environnement.
👉 Ce n’est pas une maladie mentale au sens médical, mais plutôt une réaction psychologique compréhensible face à la gravité de la crise écologique.
Comment cette peur se manifeste ?
- des inquiétudes persistantes quand on pense à l’avenir de la planète,
- un sentiment personnel d’impuissance ou de culpabilité,
- du stress ou de la tristesse lorsqu’on lit des nouvelles liées à la pollution, aux catastrophes naturelles ou à la perte de biodiversité, les reportages, les informations ne manquent pas de faire écho de ces phénomènes de plus en plus fréquents
- parfois même des troubles de concentration si les pensées sont occupées par cette peur
💡 Les jeunes générations sont concernées, car elles se projettent dans un futur incertain. Mais cela touche aussi des adultes, en particulier ceux qui travaillent dans des domaines liés à l’environnement ou qui suivent de près l’actualité écologique.
Cette préoccupation qui peut s’installer d’une façon plus ou moins durable (selon le niveau d’attachement au sujet des personnes) peut se gérer de différentes manières :
- Rester dans l’équilibre de l’information, ne pas chercher à sourcer uniquement des informations sur le changement climatique, les médias sont assez riches en informations poussées à ce sujet, pourquoi s’en ajouter ?
- Engager des actions personnelles localement, son propre traitement des déchets, participer à des actions associatives
- Prendre soin de soi et de sa santé mentale par du lâcher prise et méditation par exemple
Les situations concrètes où tu peux rencontrer : ces peurs et de l’anxiété,
- Au moment des infos tu peux voir par exemple :
- Un nouvel incendie de forêt a détruit des milliers d’hectares ou qu’une canicule record a été atteinte, et ressentir un malaise, de la tristesse ou de la colère.
- Dans les choix du quotidien
- Se sentir coupable de prendre l’avion pour voir sa famille ou pour les vacances.
- Hésiter longtemps au supermarché devant un produit emballé dans du plastique, avec l’impression de mal faire.
- En pensant à l’avenir
- Avoir peur d’avoir des enfants parce qu’on doute de la qualité de vie qu’ils auront.
- Imaginer que certaines régions deviendront invivables (sécheresse, montée des eaux) et se demander si ça vaut la peine d’acheter une maison ou de s’installer quelque part.
- Dans les relations sociales
- Se sentir isolé ou incompris quand ses proches disent « de toute façon, on n’y peut rien ».
- Éviter certains sujets de discussion pour ne pas passer pour « alarmiste ».
- Dans le corps
- Ressentir des palpitations, insomnies ou anxiété diffuse après avoir vu un reportage sur la fonte des glaciers ou l’extinction d’espèces animales.
👉 En résumé, l’éco-anxiété se traduit souvent par un mélange de peur, culpabilité et impuissance, qui peut s’inviter au quotitidien.
Ok mais comment agir sur cet Eco-Anxiété ?
💡Déjà la première chose à te dire : Tu ne pourras pas changer la phase du monde seul(e) et ta peur n’y changera rien non plus, cet engrenage d’influence sur le changement climatique ne t’a pas attendu pour engager le mouvement, maintenant comment participer aux actions pour essayer d’y changer quelque chose ?
Tu peux te donner un état d’esprit « j’y participe » et au moins tu auras la sensation de faire ce que tu peux à ton échelle ! Etre acteur plutôt que spectateur « Anxieux » 😞
🌱 À l’échelle personnelle
- Agir au quotidien : réduire le gaspillage alimentaire, consommer local, privilégier le vélo ou les transports en commun. Même de « petits gestes » permettent d’agir.
- Cultiver la nature : jardiner, planter des arbres, verdir un balcon ou un espace partagé. Cela redonne un contact direct avec le vivant.
🤝 À l’échelle collective
- Rejoindre un groupe : associations environnementales, collectifs citoyens, marches pour le climat. L’action commune nourrit l’espoir et brise l’isolement.
- Sensibiliser avec bienveillance : partager de l’information autour de soi, organiser des ateliers, les alternatives inspirantes sont nombreuses et beaucoup moins anxiogène que les informations catastrophistes.
💡 Pour l’équilibre mental
- Se reconnecter à la nature : randonnées, baignades, promenades en forêt, à la montagne, sur une plage… cela apaise et rappelle pourquoi on agit.
- Prendre soin de soi : méditation, respiration, sport, gratitude. Une tête reposée est pleine d’énergie pour lutter contre les peurs.
- Limiter l’info anxiogène : choisir des sources qui parlent aussi de solutions, pas seulement des catastrophes.
👉 L’éco-anxiété peut devenir un guide intérieur. Si ces sensibilités se développent en toi et que tu as une certaine peur du lendemain liée aux changements climatiques, alors prends conscience, accueille et réagit positivement 😊
🌍💚L’éco-anxiété et l’optimisme un lien ? c’est complètement opposé ?
🌪️ L’éco-anxiété : l’alerte
C’est la réaction consciente d’une peur, face à un danger l’esprit veut réagir. Cette réaction est la volonté d’agir pour se protéger ou protéger les siens.
🌞 L’optimisme : le moyen d’avancer
L’optimisme n’est pas de fermer les yeux sur la gravité des problèmes. Plutôt que de voir les changements climatiques et les dégâts, c’est se dire qu’il existe des solutions pour stopper ou inverser la situation. C’est se dire que tu peux être acteur et que cela va t’apprendre aussi des choses, que tu pourras aussi transmettre des valeurs autour de toi.
🥊🍃Le lien c’est de transformer la peur en énergie
🔗
L’éco-anxiété pousse à agir, mais seule, elle peut t’épuiser = « Il faut faire quelque chose »
L’optimisme donne de l’espoir et donne la force d’agir sans se décourager = « On peut y arriver
🌪️ Tu ressens de l’angoisse en voyant des images de déforestation = Arrête de regarder ces images
🌞 Tu choisis de te concentrer sur les projets de reforestation, sur les associations qui réussissent à sauver des hectares, et tu participes à une action locale (plantation, dons, bénévolat).
👉 L’éco-anxiété, c’est le réveil.
👉 L’optimisme, c’est le chemin.
🌍 Routine « Éco-Optimisme »
1. 🌿 Connexion à la nature
- Chaque jour, prends un moment dehors : marcher, toucher un arbre, écouter les oiseaux, respirer profondément.
- 👉 Cela aide à ressentir que la nature est encore là et qu’elle mérite d’être protégée.
2. ✍️ Journal positif
- Note 3 choses qui te donnent de l’espoir pour la planète :
- une innovation verte,
- un projet local,
- un geste écolo que tu as fait,
- ou même une petite beauté observée dans la nature
- 👉 Ton cerveau s’habitue à voir le positif dans l’écologie.
3. 🎯 Action micro-engagée
- Chaque jour, chaque semaine comme tu veux, fais un geste concret :
- réduire un déchet,
- soutenir une asso,
- préparer un repas avec des ingrédients locaux
- regarder un reportage sur une personne inspirante qui agit
- 👉 Tu transformes l’anxiété en mouvement concret.
4. 🤝 Lien social
- Ne pas avoir peur d’en parler autour de soi, savoir que tu n’es pas seul à y penser
- 👉 Cela crée un effet booster d’optimisme.
5. 🧘 Clôture avec gratitude
- Avant de dormir, pense à une chose que tu as faite ou observée qui contribue à un avenir meilleur.
- 👉 Tu t’endors sur une note constructive plutôt que sur de l’angoisse.
✨ L »éco-anxiété est le « Je » suis inquiet, l’Optimiste et le « Je » peux agir
Toujours la relation de l’Alerte et du Chemin
Ne pas oublier l’essence même de ce blog Oui Optimiste, C’est prendre conscience que l’optimisme se muscle 💪, plus l’esprit sera Optimiste et plus il sera résistant aux peurs pour voir comment agir avant toute chose.
Face aux changements climatiques il se mélange le sentiment d’impuissance et les défis d’agir.
L’optimisme ne signifie pas « ignorer la réalité » ou « fermer les yeux » mais voir plutôt comment relever certains défis. Et Attention Tu ne changeras pas la face du monde seul(e). Le sentiment d’impuissance peut se gérer :
🔑 Quelques clés l’optimiste malgré le sentiment d’impuissance :
1. 🎯 Changer l’échelle
- À l’échelle planétaire, c’est vrai qu’un individu seul ne peut pas « tout » résoudre.
- Mais à l’échelle locale ou personnelle, nos gestes s’additionnent : réduire ses déchets, soutenir une asso, sensibiliser ses proches, c’est déjà du changement concret.
👉 Ce qui paraît une goutte d’eau est en fait une partie de l’océan collectif.
2. 🌱 Se concentrer sur les solutions
- Beaucoup d’initiatives réussissent : villes qui passent aux énergies renouvelables, projets de reforestation, innovations agricoles durables, modifications des modes de transports, les idées locales…
- L’optimisme naît en mettant le focus non pas uniquement sur la catastrophe, mais aussi sur les solutions déjà en marche, prends un peu de temps pour te documenter sur ce qui fonctionne autour de toi et vois plutôt que des réussites existent.
3. 🧘 Accepter ses limites
- On ne peut pas tout contrôler.
- Accepter qu’on ne « sauvera pas le monde seul(e) » apaise la culpabilité et permet de se concentrer sur ce qui est à portée de main.
- Le lâcher prise
- La faculté d’accueillir
5. 🌞 Redéfinir l’optimisme
- Être optimiste, ce n’est pas croire que « tout ira bien », mais croire que « tout peut aller mieux si on agit ».
- C’est une posture active, pas naïve.
Sans engagement pur et dur dans l’écologie, l’éco-anxiété peut s’installer en nous, autour de nous, tout le monde redoute l’évolution climatique pour les générations futures, maintenant tu subis ou tu agis ? toujours Optimiste 😊
Oui Are Optimiste 😊


Laissez votre commentaires pour aider les autres lecteurs :