Compatibilité entre colère et optimisme ?
Définition du Larousse :
« État affectif violent et passager, résultant du sentiment d’une agression, d’un désagrément, traduisant un vif mécontentement et accompagné de réactions brutales »
Donc la colère c’est un état, ok
Un état violent mais passager, ok
Du fait d’un sentiment d’une agression ou désagrément, intéressant…
Qui se traduit par un vif mécontentement et de réactions brutales…
Et bien la colère tout de suite parait moins compliquée à comprendre en décortiquant sa définition non ?
Vous me direz oui et alors, cela n’empêche pas de se mettre en colère ?
Oui c’est vrai mais comprendre le mécanisme de la colère permet aussi de réduire l’état brutal et vif des réactions, peut-être même d’atténuer les sentiments à l’origine de la colère.
Voyons comment ?
Les abus, les injustices, les échecs, les frustrations, les inégalités, le manque de rigueur, le manque d’attention, les paroles blessantes, la pluie en continu, le manque de moyens…la liste est longue est propre à chacun, on touche les valeurs non ?
Et oui on prend différemment les choses en fonction de nos propres valeurs, « on prend la mouche » plus ou moins en fonction de ce qui nous atteint.
Autant de raisons de se mettre en colère que de valeurs en soi touchées par autrui ou par soi même suite à des actions.
Vous vous êtes certainement déjà mis en colère. Aussi connaissez-vous ce sentiment de tension accumulée qui précède la crise, puis l’explosion d’énergie incontrôlée, mais spécifique, de cet état d’esprit. La question est posée : la colère est-elle un instinct destructeur à réfréner ou un trop-plein d’agressivité qui déborde à un moment salutaire ?
Les explosions de fureur ne se produisent pas par hasard : la colère se manifeste toujours lorsque vous n’atteignez pas votre objectif ou que vous êtes blessé dans votre amour-propre. Réaction d’hostilité, la colère est dirigée contre une cause précise. Elle se déroule en deux phases : une réaction émotionnelle qui ne dure que quelques secondes, puis une tension sous-jacente qui persiste et pendant laquelle un nouvel accès de colère peut se manifester de nouveau et à tout moment. La colère est ressentie dans des situations de tension et de malaise, mais la libération volcanique de l’agressivité amène soulagement, voire jubilation.
La colère procède de multiples sentiments. Lorsqu’elle porte sur la possession d’un bien, elle est suscitée par l’envie. Avivée par les avantages d’autrui, elle est jalousie. Associée à un sentiment d’honneur bafoué, elle provoque un désir de vengeance.
Que faire alors ?
Que le sentiment de colère monte, on peut le sentir non ?
Quand on a le temps de gérer et de souffler, prends une bonne bouffée, bloque 5 secondes et là tu peux évacuer le trop plein.
Quand on ne voit pas venir la colère, ça explose, et bien trop tard, autant assumer et se poser les questions.
Les questions ?
Est ce qu’il y a plus grave que les causes de ma colère ?
Suis-je conscient que ma colère génère du stress et donc tape dans mon énergie ? Est ce que les causes de ma colère méritent d’empieter sur mon bien être ?
Que vais-je apporter de plus à ma vie avec cette colère ?
Est ce que mon entourage mérite cette colère ?
Et oui minimiser les causes pour se recentrer est l’une des clés…
D’autres clés dans le Mindfulness, l’esprit prendra le dessus à force de travail pour avoir une maîtrise de soi 😊💪🙏
https://ouioptimiste4.wordpress.com/2024/04/30/mindfulness_pleine-conscience/
Si par contre la colère est générée par de l’entourage et que malgré les discussions, tu en es toujours au même point…cherche bien mais dans ce cas tu es face à des pessimistes, c’est ton choix de continuer ou couper court 🧐
La colère c’est une paire de menottes qui te prive de dynamique dans ta vie, savoir la limiter ou la maîtriser te libère de tes menottes…
Oui are Optimiste ☺️



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